Annulation de la Norme A.F.N.O.R
✨ Le Conseil d’Etat a rendu sa décision…
Après l’illusion du titre R.N.C.P. qui devait être pour certains le salut de la réflexologie, le Conseil d’Etat a rendu le 19 Juin 2026, une décision qui marque une étape importante dans l’histoire récente de la réflexologie française en annulant la norme volontaire qui avait été élaborée pour notre profession par certaines organisations professionnelles.
La fédération de réflexologie F.I.R.M.A., en la personne de son Président, n’avait pas souhaité s’engager dans cette direction car elle ne lui semble pas défendre les intérêts de toute une profession.
Depuis cette annonce, de nombreuses réactions se sont exprimées. Certaines témoignent d’une réelle déception. D’autres s’interrogent sur les conséquences d’une telle décision.
Avant toute chose, il me paraît indispensable d’apporter une précision essentielle :
Cette décision ne remet absolument pas en cause la réflexologie.
Elle ne remet pas davantage en cause les milliers de réflexologues qui exercent leur activité avec compétence, sérieux et respect des personnes qu’ils accompagnent.
Elle ne remet pas en cause les écoles de qualité qui, depuis de nombreuses années, forment des professionnels responsables.
Enfin, elle ne remet pas en cause la place que la réflexologie occupe aujourd’hui dans le paysage du bien-être.
Autrement dit, ce qui faisait la valeur de notre profession le 18 juin reste exactement la même le 20 juin.
Une histoire vécue de l’intérieur par F.I.R.M.A.
Si son président prend aujourd’hui la parole, ce n’est pas en observateur extérieur.
Il a participé, dès son origine, à la création de la Collégiale des Fédérations et Syndicats de la Réflexologie, une structure informelle.
Cette initiative réunissait plusieurs organisations partageant une ambition commune : défendre la réflexologie et favoriser son développement.
L’intention était sincère. Comme beaucoup de responsables en y consacrant du temps, de l’énergie et beaucoup d’espoir.
Mais au fil des mois, des divergences importantes sont apparues.
Elles ne portaient pas uniquement sur la norme elle-même.
Elles concernaient également le fonctionnement de cette structure informelle, la manière dont certaines décisions étaient prises, ainsi que la vision que F.I.R.M.A. depuis toujours de notre profession.
Après une longue réflexion, son Président a pris une décision qui n’était pas simple : ne pas engager F.I.R.M.A. dans cette démarche, sans pour autant démissionné de cette structure.
La fédération F.I.R.M.A. ne pouvait pas cautionner une orientation qui ne correspondait plus à ses principes.
Cette décision du 19 Juin 2026 par le Conseil d’Etat renforce cette décision.
Une norme volontaire n’a jamais fait un métier
Ces derniers mois, beaucoup d’espoir a été placé dans cette norme volontaire suite à un discours partisans des principales organisations chargées da la défense des intérêts de la profession.
Certains y voyaient une étape décisive.
D’autres pensaient qu’elle apporterait enfin la reconnaissance tant attendue.
Dans certains cas, elle a induit une forte augmentation des cotisations des membres de certaines organismes et une nouvelle augmentation des tarifs des formations s’ajoutant à celles souvent enregistrées après Covid.
Tout comme F.I.R.M.A. dont je suis le fondateur et comme les écoles A.R.F. nous n’avons jamais partagé cette analyse.
La reconnaissance d’une profession ne dépend jamais d’un document, aussi bien rédigé soit-il.
Elle dépend de la qualité de celles et ceux qui l’exercent.
Elle dépend de la confiance accordée par le public, de la qualité des formations, de l’éthique quotidienne des praticiens.
Aucune norme volontaire ne remplacera jamais ces fondements.
Ce que défend F.I.R.M.A., fédération de réflexologie
Depuis sa création, F.I.R.M.A. a toujours choisi une autre voie, c’était d’ailleurs la raison de sa création.
Nous n’avons jamais promis une reconnaissance qui dépendrait d’une norme volotaire.
Nous avons préféré investir dans ce qui nous paraît réellement essentiel.
Former des professionnels compétents.
Développer une véritable culture de la déontologie.
Encourager la formation continue.
Respecter les limites de notre profession.
Favoriser une communication honnête auprès du public.
Défendre une pratique responsable, complémentaire et pleinement respectueuse de l’esprit des lois.
Cette ligne n’a jamais varié.
Elle ne variera pas davantage demain mais nous nous adapterons chaque fois que celà sera nécessaire.
Le salut de la réflexologie et des réflexologues est ailleurs
À mes yeux, le véritable avenir de la réflexologie ne réside pas dans une accumulation de textes ou de normes.
Nous sommes nombreux à penser que l’excès de normes tue une profession.
Il réside dans la confiance.
La confiance des personnes que nous accompagnons.
La confiance des professionnels de santé qui connaissent notre sérieux.
La confiance des institutions qui observent notre sens des responsabilités.
Cette confiance ne s’obtient pas par décret. Elle se mérite à chaque instant, jour après jour, consultation après consultation. Formation après formation.
C’est un travail de longue haleine.
Mais c’est le seul qui produise des résultats durables.
Continuer à construire
La décision du Conseil d’État ne constitue donc pas une fin.
Elle est peut-être, au contraire, l’occasion de revenir à l’essentiel.
Nous continuerons à défendre une réflexologie exigeante, respectueuse, ouverte au dialogue et fidèle à ses valeurs.
Nous continuerons à accompagner les réflexologues qui souhaitent progresser, approfondir leurs compétences et exercer leur métier avec professionnalisme.
Nous continuerons à défendre une vision réaliste, responsable et ambitieuse de notre profession.
Parce qu’au fond, le salut de la réflexologie n’a jamais dépendu d’une norme volontaire.
Il dépend de chaque réflexologue qui choisit, chaque matin, d’exercer son métier avec compétence, humilité, éthique et humanité.
Et c’est précisément cette conviction qui guide F.I.R.M.A. depuis son origine.
Avec toute ma gratitude !
Eric Gimbert,
Président-Fondateur de F.I.R.M.A.
Co-Fondateur de la Collégiale
– Texte publié le 30/06/2026 – © 2026 avec l’assistance des l’I.A. ChatGPT sur des prompts saisis par Eric Gimbert